COVID-19 : dernière ligne droite dans la course aux vaccins

On les attend comme une véritable délivrance. Eux seuls, à en croire les médias et les spécialistes, peuvent mettre fin à la morosité ambiante et nous sortir des périodes de confinement à répétition. Leur arrivée serait même imminente tant les résultats sont rapides et prometteurs.

Pourtant, c’est bien connu, un vaccin est l’aboutissement d’un long processus. On peut donc s’étonner que leur mise sur le marché, précédée en principe de plusieurs périodes de tests, soit aussi proche qu’annoncée (fin décembre 2020 en France, mi décembre en Allemagne !). On peut aussi avoir quelques doutes quant à leur réelle efficacité en l’absence d’observations réalisées sur le long terme. Bon, les quelques dizaines de milliers de volontaires ont tenu le coup, mais cela durera-t-il ? C’est la raison pour laquelle, les français, qui ne sont pas aussi idiots que certaines publicités le laisseraient entendre, ne seraient que 4 sur 10 actuellement à vouloir se ruer sur l’antidote miracle. Plusieurs médias se sont même offusqués que les Français soient aussi peu nombreux à vouloir se précipiter. Quelle ingratitude eu égard les efforts incessants déployés par les labos !

Mais il n’y a pas que l’empressement des laboratoires qui inquiète nos compatriotes. Les raisons d’être méfiant ne manquent pas comme vous allez le constater :

  1.  Un nouveau type de vaccin moderne dis “Recombinants” ou à “ARN messager” va venir concurrencer les “vieux vaccins” dits “à souches”. Ils sont évidemment parés de nombreuses vertus comme celle d’être produits à grande échelle de façon standardisée mais présentent le gros inconvénient de n’avoir pas fait leurs preuves. Le premier le vaccin issu du “génie génétique” a été celui élaboré contre l’hépatite B. Peu rassurants, ces vaccins contiennent un code génétique inoffensif copié sur le virus qui cause la maladie. La seringue qui sert à l’injection est équipée d’une puce RFID/NFC qui permet au personnel qui vaccine de “répertorier à qui, à quel moment et à quel endroit son contenu a été injecté“. Vous avez dit une puce ? Oui oui… et en sera-t-on informés avant l’injection ? Pas sûr !
  2. Précisément, ces derniers vaccins “Recombinants” sont susceptibles d’interagir sur notre propre génome dans des conditions et avec des conséquences actuellement ignorées. Quels en seront les effets sur le moyen ou long terme ? Nul ne le sait.
  3. Il est parmi nos concitoyens des gens qui ont des connaissances et de la mémoire. Ils se souviennent que des maladies comme la pneumopathie atypique, la vache folle, la peste, le choléra… (et bien que certaines d’entre elles aient fait beaucoup de victimes), se sont arrêtées brusquement sans vaccin. Ils savent que plusieurs vaccins, lors de campagnes nationales comme l’anti-polio, comme ceux désignés pour lutter contre la variole, la diphtérie, la méningite, ont provoqué un nombre important de réactions secondaires plus ou moins graves.
  4. Les français se souviennent aussi que le vaccin contre la grippe H1N1a été un véritable bide. Seuls 17 % des français à l’époque étaient prêts à se faire vacciner, et 94 millions de doses ont été néanmoins commandées avant de s’apercevoir qu’une seule injection serait nécessaire. En matière de vaccin nos gouvernants ne sont pas toujours à la hauteur.
  5. Les médecins et scientifiques n’hésitent pas à exposer leurs divergences dans les médias. On a pu le constater pendant le premier confinement notamment quand il s’est agi de se prononcer sur l’efficacité de la Chloroquine et d’autres médicaments comme le Rivotril, le Remdesivir…. Ces querelles, vous l’avouerez, ne sont pas de nature à rassurer. Adopteront-ils la même attitude polémique quand il faudra choisir parmi les 2 ou 3 produits retenus par l’Europe ?
  6. Les vaccins contiennent des adjuvants qui, pour des raisons inconnues, ne figurent pas sur la notice accompagnant le médicament. Ces adjuvants (des sels d’aluminium), d’après leur définition latine (“qui aide”), ont pour rôle de “renforcer la capacité d’un vaccin à générer une réponse immunitaire forte et durable…“. Comment agissent-ils ? Sont-ils sans dangers ? Perturbent-ils le fonctionnement cellulaire pour mieux faire accepter le vaccin ? En réalité, à part quelques initiés, peu de gens sont au courant de leur rôle véritable et la polémique de 2017 curieusement ne fait plus débats.
  7. Les vaccins sont fabriqués à partir de composants (dont plusieurs toxines) et dans des milieux surprenants (voire inquiétants). Voyez par exemple le vaccin R.O.R (rubéole, Oreillons, Rougeole).
  8. Nos compatriotes, du moins un certain nombre d’entre eux, savent que des campagnes de vaccination n’ont pas toujours eu pour objectif de protéger les populations. Souvenons-nous de la stérilisation de certaines femmes africaines, bien que niée par les médias, et qui a fait l’objet d’un reportage (que j’ai suivi) il y a déjà quelque temps sur une chaîne Canal (Planète investigations ou RMC Story). Autres témoignages allant dans ce sens.
  9. Aucun médicament n’est parait-il inoffensif pour l’homme. L’efficacité des vaccins, qui en sont, se mesure en faisant la balance Bénéfices/Risques, un accident pour 1.000 injections étant considérée comme un bon rapport. Mais ce rapport vous vous en doutez est contesté. Les labos vous diront certainement qu’un accident pour 100.000 injections est plus près de la réalité. Vous les croyez ? En s’en tenant à mon chiffre, un rapide calcul nous conduirait à 66.000 accidents  pour 66 millions de Français.
  10. La mise en cause directe d’un vaccin pouvant avoir provoqué des effets secondaires graves n’est jamais clairement établie. Le laboratoire incriminé exige que le lien soit établi entre son produit (dont on ignore la composition exacte) et les effets invalidants constatés. C’est David contre Goliath ou plutôt le pot de terre contre le pot de fer. S’en suivent des procès interminables, des préjudices contestés et des victimes usées psychologiquement. Quelques-uns cependant obtiennent satisfaction… dont ils se seraient bien passée. Faut-il en prendre le risque ?
  11. Si vous avez la curiosité de “fouiller” sur Internet à la recherche de sites qui émettent des doutes sur la réelle innocuité des vaccins, il vous faudra d’abord passer par nombres de sites scientifiques, médiatiques et autres qui, au contraire, en vantent les mérites. Vous ne trouverez aucun médecin disant du mal des vaccins. Le consensus officiel, la doxa médicale, ne tolère aucune fausse note. Si vous avez un peu de chances vous tomberez peut-être sur ce site.

Une dernière remarque qui ne constitue pas un argument mais qui interpelle; la Commission européenne, selon le Canard enchaîné du 18 novembre 2020, nous apprend qu’elle a investi 2,15 milliards d’euros de droit de réservation sur les futurs produits, somme colossale donnée aux labos (dont la cotation en bourse explose) puisqu’il est convenu qu’ils ne seront pas déduits du prix de la commande !?!? On croit rêver ! Difficile de ne pas penser qu’il y aurait de “petits arrangements entre amis”.

Vous l’avez compris, je ne suis pas un pro Vax. J’ai perdu une sœur à l’âge de 2 mois après qu’elle a reçu une injection anti-variolique. Ce genre de drame qui n’a pas été vécu par la Société que l’on veut protéger mais par mes parents, seuls dans leur détresse, laisse des traces dans les esprits. En se vaccinant, il ne faut pas l’oublier, on joue à la roulette russe même si les risques sont minimes (qu’ils disaient). Il y a une seule (?) balle dans un barillet qui peut en contenir 1000 !

Cela dit, et bien que je m’étonne qu’il y ait plusieurs milliers de volontaires pour tester ces nouveaux médicaments, je salue leur intrépidité et ne serais pas opposé à ce qu’une médaille leur soit attribuée s’ils étaient victime de leur sacrifice.

Une dernière nouvelle rassurante, la vaccination ne sera pas obligatoire. Ouf ! Autre bonne nouvelle, on envisage de vacciner, entre autres, et prioritairement, les vieux. Leurs organismes sont affaiblis par l’âge et ils présentent aussi, souvent, de nombreuses pathologies. L’inoculation dans leurs corps fatigués d’un virus, même atténué, a de fortes “chances” d’augmenter chez eux les risques de réactions secondaires et d’aggraver ainsi les comorbidités qu’ils présentent peut-être déjà. Un billet sans retour pour le royaume d’en haut ? S’ils résistent, ce sera pour les jeunes une garantie de la qualité (immédiate) des produits injectés. N’oublions pas  que c’est à eux que va revenir la lourde tâche de relever le pays après la pandémie. Et pour mener à bien cette entreprise il devront être forts et gonflés à bloc.

Pour conclure, et après avoir traité le sujet de la vaccination à charge, je me dois de terminer ce billet sans me mettre à dos les deux catégories de français qui ne partagent pas forcément mon point de vue sur la question. Si vous êtes convaincu(e) de la nécessité de vous faire vacciner et qu’il vous tarde que ce vaccin soit disponible, je ne peux que respecter votre choix et vous dire : foncez ! Si, au contraire, vous êtes plutôt un “Vax prudent”, souvenez-vous des deux adages : “Dans le doute abstiens-toi” et “Attendre et voir“. Deux incitations pleine de sagesse invitant à la prudence.

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