COVID-19 : et s’il était américain ?

J‘ai trouvé dans ma boîte mail une petite vidéo publiée en janvier 2016 qui pourrait vous intéresser (5 minutes). Tout en ouvrant une nouvelle piste sur l’origine du COVID-19, elle nous renseigne sur l’activité occulte des chercheurs en virologie.

Présentée par le très sérieux site “Science et Vie” et datant de surcroît de 2015 (N° 1174), elle a le mérite d’évoquer le sujet en dehors de toute polémique actuelle. Vous découvrirez donc, en quelques phrases, le témoignage d’une journaliste qui s’est intéressée aux travaux de chercheurs américains sur le virus de la grippe aviaire (baptisé H5,N1). Elle répond aux questions de Jérôme Bonaldi spécialisé dans la vulgarisation scientifique.

On y apprend que :

  • Le virus de la grippe (tout court) est plus virulent que le virus Ebola. Surprenant ! Cela s’explique par sa contagiosité et son taux de mortalité. Pour comprendre il est bon de rappeler au passage que la grippe espagnole a fait entre 50 et 100 millions de morts dans le monde.
  • Ce virus de la grippe a été “fabriqué” à partir du virus de la grippe aviaire (H5,N1). C’est peut-être lui le fameux H1,N1 qui nous empoisonne la vie actuellement. On n’en sait rien !
  • Il peut être transmis par de petits animaux comme les furets.Tiens, il n’y aurait pas que les Pangolins !
  • Un laboratoire américain de type P3 (il y en a d’autres de par le monde) l’a créé dans la zone géographique de Chicago. Admirez la précision au passage. Il ne fallait peut-être pas dévoiler un site stratégique.
  • Le but officiel de la fabrication de ce virus était à l’origine de se préparer dans l’éventualité d’une mutation naturelle et spontanée du H5,N1. On ne rit pas ! La nature c’est bien connu, a le don de créer des monstres contrairement à l’homme vertueux dont le souci permanent est de se protéger et de respecter la biodiversité.

On retiendra de cette interview que l’homme sait parfaitement maîtriser la technique de manipulation des virus. Il sait donc comment opérer pour modifier sa structure afin de le rendre plus ou moins dangereux et créer à partir d’un modèle comme le H5,N1 par exemple, un clone légèrement différent appelé variant. En d’autres termes, si le virus sait naturellement muter, l’homme connait son mode opératoire et peut aussi le dupliquer à l’envi. Allez donc savoir d’où proviennent les variants anglais et autres qui sortent de partout actuellement.  Sont-ils vraiment la résultante de mutations naturelles ? En termes élégants et à peine cachés, la journaliste nous explique que si les américains “travaillent” sur les virus c’est peut-être aussi pour pouvoir riposter, en cas d’attaques biologiques, et, pourquoi pas, pour agresser par ce moyen un adversaire devenu trop gênant. Il faut parfois savoir déchiffrer les commentaires quand les journalistes ont des scrupules à parler ouvertement de Guerre bactériologique.

La question de ce type de guerre étant écartée, reste les modes de propagation “naturelle” de ce pur produit de la science. Selon la journaliste interviewée, il n’y a pas de risques qu’il sorte d’un laboratoire hyper protégé. Les labos P3 et P4 ne présenteraient-ils aucun danger ? Hum ! J’en doute. Reste quand même la possibilité d’une erreur de manipulation toujours possible. Quant à la volonté délibérée de déposer une fiole ou une enveloppe contenant le virus à l’occasion, par exemple, d’une visite amicale chez un adversaire politique et économique (1), l’hypothèse parait tellement farfelue qu’elle n’est même pas envisagée.

En conclusion de ce témoignage de 2015 (il est bon de rappeler la date), on retiendra qu’il y a des gens qui s’évertuent depuis longtemps à jouer avec des produits extrêmement dangereux (les bactéries présentent aussi la même dangerosité). Ce sont des virologues, civils et militaires, des apprentis sorciers en quelque sorte qui à chaque instant peuvent mettre l’humanité en péril.

La bombe atomique reste pourtant toujours dissuasive mais probablement pas encore assez redoutable ni discrète.

Voici la vidéo en question :

(1) je fais allusion à la visite de la délégation américaine à Wuhan du 18 au 27 octobre 2019 à l’occasion des jeux olympiques militaires (photo principale). L’opportunité était tellement belle, mais ce ne sont que des rumeurs.

Photos : Internet – Twitter – Vidéo Science et Vie (123.000 vues)