Société : un objet extraordinaire – jusqu’où iront-ils ?

Voici un sujet que j’aurais pu inclure dans une de mes rubriques intitulées « La nefs des fous » ou « Ils ont perdu la tête » ou encore « l’outrance dans tous ses états ». J’aurais pu aussi annoncer le sujet d’une façon humoristique en montrant que l’égalité homme-femme était sur le point d’aboutir ou que les féministes, enfin, avaient gagné leur guerre. Vous comprendrez l’embarras de mon choix en poursuivant la lecture de ce billet.

La déraison, comme le diable, peut se cacher dans les détails mais cette fois elle s’est glissée dans un reportage dit découverte. Sur RMC, ce matin-là de l’été 2023, sans doute à court d’informations sérieuses à diffuser sur les ondes, le responsable des programmes à trouvé original d’intéresser, ou de distraire les auditeurs, en abordant un sujet pourtant rarement exploré… la manière d’uriner des femmes, mais… façon masculine. Oui, oui ! Après tout, la publicité fait bien des gros plans sur les entre jambes féminins pour vanter les pouvoirs extraordinaires d’une crème adoucissante, pourquoi ne pas aller plus profondément dans le sujet ?

Je pensais avoir archivé ce reportage, mais, introuvable, j’ai dû réactiver mon moteur de recherche pour remettre la main dessus, et là, bingo ! Non seulement je l’ai retrouvé, mais, mieux, je me suis aperçu qu’il avait déjà été traité sur BFM-TV en 2018 sous la forme d’une vidéo explicative (RMC et BFM/TV même combat). Comme quoi on peut facilement faire du neuf avec du vieux. Sans déflorer le sujet et sans entrer dans les détails de la vidéo, j’ai enregistré la partie – plus précisément la description de l’objet – qui permet de concrétiser l’opération. Le reportage ne dit pas si l’invention a été primée au concours Lépine, où, à mon humble avis, elle avait sa place. 🙂 Pardonnez-moi, celle-là je ne pouvais la laisser passer. Dans l’éventualité où le sujet vous intéresserait toujours et surtout si vous souhaitez connaitre l’intérêt d’une telle pratique, car il y en a un, vous le trouverez ICI.

Et voici ce que cela donne (vous en avez pour moins d’une minute, largement suffisant pour se faire une idée). Vous noterez au passage la jouissance de l’animatrice qui ne tient plus en place dès l’introduction du sujet. Celles-là non plus je ne pouvais les laisser passer. 🙂

Faut-il en rire ou en pleurer ? Je laisse le soin à Mère Teresa de conclure ce billet.

« La perte d’une certaine pudeur comme la perte de la pureté sont les causes profondes de la décadence du monde. »

Sources : photo et vidéos RMC – BFM/TV.