Quand les mosquées se substituent aux églises – Le mouvement est en marche !

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Photo : https://francaisdefrance.wordpress.com/2010/08/27/bron-69-une-partie-de-leglise-sert-de-mosquee-pour-les-musulmans/

Pour ceux qui en douteraient encore, la machine islamiste est bien en marche ! Voir le lien ci-dessous.

http://www.valeursactuelles.com/politique/au-havre-la-ville-de-philippe-une-ecole-musulmane-sinstalle-dans-le-presbytere-83494

Mais que font le pape et sa garde suisse ? Les guerres de religion, un éternel recommencement ! Cette fois les “croissés” (porteur du croissant de lune) viennent du sud avec la bénédiction et la complicité de l’Europe.

Là encore, le réveil tardif sera douloureux.

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2 commentaires

  1. Désormais, dans notre beau pays théâtre de 6 guerres de religion, deux peuples s’ignorent, je pourrais développer longuement. Depuis une dizaine de siècles deux grandes civilisations s’opposent, l’une Judéo-chrétienne l’autre Musulmane. Hors depuis les années 45 un calme précaire régnait permettant des échanges culturels, commerciaux et même touristiques, cependant la guerre n’a jamais cessé comme le rappelait Jean Sévillia. Puis est survenu deux bandits, l’un a ravagé le moyen orient et l’autre la Lybie, ravivant le feu qui hélas pour les deux bords n’est pas près de s’éteindre comme par le passé l’Angleterre et la France, bras dessus, bras dessous ravagèrent la Chine et le beau palais d’été pour vendre de l’opium (ci-dessous : lettre de Victor Hugo au capitaine Butler). Puisse Dieu et Mahomet s’entendent pour guérir les hommes de cette maladie génétique qu’est la guerre.
    https://www.monde-diplomatique.fr/2004/10/HUGO/11563

  2. Décidément, quelle époque ! “en marche” partout !
    Un petit rappel pour éviter l’oubli :
    un certain Jean LASSALE, député des Pyrénées, avait, au sens propre du terme,
    parcouru bien des distances dans le pays, donc été “en marche” mais sans en
    obtenir, lui, des bénéfices immédiats …
    Les religions réactivent de nos jours. Qui l’aurait envisagé à ce point, lorsque nous
    étions “aux études”, pour ceux de ma génération, notamment ?
    Les éditorialistes s’y perdent en conjonctures et les citoyens s’adaptent ou expriment
    leur esprit critique.

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