Greta Thunberg préfère le bateau à l’avion – Bon choix ?

Façon Martine à la plage, Martine à la mer, Martine à la ferme, Greta Thunberg est omniprésente dans les médias comme un peu partout dans le monde ; Greta en Suède, Greta à l’ONU, Greta à Paris (applaudie à l’Assemblée nationale par les députés qui ont voté le CETA après son allocution !) et actuellement Greta en route pour le sommet climatique de New-York !  Infatigable la porte drapeau des Nations unies, du GIEC, des jeunes et surtout l’égérie des climato-réchauffistes.

Greta Thunberg a donc entrepris d’aller à New-York en voilier (1) pour montrer au monde que le bateau pollue moins que l’avion et qu’il faut donc éviter le plus possible ce moyen de transport grand consommateur d’énergie fossile, comme les super tankers d’ailleurs.

Manque de pot, alors que le voyage vient de commencer, cette brillante démonstration va tourner au fiasco car, comme le précise Nicolas Poincaré sur RMC le 21 août 2019, (2) l’opération va nécessiter au total 6 billets d’avion (2 pour le retour de Greta et de son skipper, et 4 pour les quatre marins qui vont aller à New-York pour ramener le bateau). C’était pourtant un voyage annoncé zéro carbone !

Greta ne laisse personne indifférent. Elle a ses supporters comme Yvon Bourgnon et ses détracteurs comme Michel Onfray. Mais qui est-elle vraiment ? Une enfant profondément motivée comme les médias l’affirment ou manipulée par des marionnettistes anonymes ?

Et vous, qu’en pensez_vous ? Ce voyage en définitive est-il symbolique ? distractif (au sens de diversion) ? utile ? divertissant ? Si vous avez un avis, n’hésitez pas à formuler vos commentaires dans la rubrique ci-dessous.

(1) Le bateau coûterait plusieurs millions d’euros, est doté d’une technologie de pointe, appartiendrait à un riche monégasque et serait sponsorisé par BMW dont le logo a été caché –  (2) En cas de disparition du lien, la rubrique “Expliquez- nous !” du journaliste peut être aussi écoutée ICI.

Photo : fl24.net

3 commentaires

  1. La pauvre, l’atlantique nord sur un petit rafiot ce n’est pas de la tarte et j’espère qu’elle va garder son quatre heure. Bref, on contrôle les clebs avec des croquettes et les masses avec des idées et des histoires. C’était le cas de Jeanne d’Arc, sa légende se mélange à son histoire, qui était-elle ? Actuellement nous voyons se développer une haute aristocratie dont les finalités rejoignent celles de l’ancien régime et il serait de bon temps d’y mettre un terme au sens du 4 août 1989 qui marque la fin des privilèges féodaux..

    Lecture : Arthur Young – Voyages en France (à la fin de l’ancien régime)

  2. En effet, la lucidité préside dans cette analyse pertinente !
    A une époque qui prône le “changement” tout le temps et pour tout, surtout mot “magique” de nos politiques “aux responsabilités”, justifiant de faire table rase de l’existant et du passé “obsolète” par nature, ce qui suppose des intentions égocentriques lucratives à déguiser de “modernité” !
    Or, rien de nouveau “sous le soleil”, chaque génération fait face comme elle le peut et les individus restent soumis aux contingences du moment…
    Je ne peux m’empêcher de faire une analogie avec des temps anciens qui ont vu surgir des personnages tels Jeanne d’Arc en période troublée, la nôtre n’étant pas devenue apaisée pour réconforter et donner perspectives en confiance.
    Des figures me viennent à l’esprit, l’Abbé Pierre, Sœur Térésa et bien d’autres que vous pourriez citer aussi si vous apportiez votre contribution en osant vous exprimer comme moi, sur ce blog ouvert à tous.

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